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L’évolution des dépôts atmosphériques

Les études menées suite aux dépérissements forestiers des années 1980 observés dans les Vosges, les Ardennes et dans l'est de l'Europe ont permis de mettre en évidence les effets négatifs des dépôts atmosphériques acidifiants sur le fonctionnement des forêts.

Lorsque ces dépôts retombent sur des sols pauvres et déjà acides, ils peuvent entraîner des dysfonctionnements dans l'alimentation en éléments minéraux des végétaux, en raison du lessivage du calcium, du magnésium et d'autres éléments nécessaires à la vie des plantes.

L’origines des dépôts atmosphériques

Une part des dépôts atmosphériques est d'origine naturelle : activité des organismes vivants, apports marins (sodium, chlorure, magnésium, sulfate...), apports terrigènes (érosion ; calcium, potassium, magnésium...) et volcanisme (soufre...).

Une partie, variable selon la situation géographique, provient de l'activité humaine. A partir de la seconde moitié du XIXe siècle, l'industrialisation a été à l'origine des premières fortes émissions dans l'atmosphère (soufre...).

Après la Seconde Guerre mondiale, ces rejets industriels furent augmentés par ceux provenant de l'agriculture intensive (azote...) et du développement des transports terrestres et aériens (azote...).

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