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Faire face à l'imprévu

Tempête, incendie… les situations de crise exigent une réactivité forte de la part des forestiers. Située au cœur du bocage, Tronçais est, avec ses chênes denses et élancés, plutôt sensible aux coups de vent. Chaque année, on dénombre en moyenne 4.000 à 5.000 m3 de "chablis" renversés par le vent.

La sécheresse de 1976

La sécheresse de 1976 a été à l'origine d'un dépérissement important de Chêne pédonculé, sur des sols difficiles (engorgés en hiver et secs en été).

Ce chêne, dont les besoins en eau sont importants, a été remplacé par du Pin sylvestre sur 300 ha car le chêne sessile, pourtant plus résistant à la sécheresse, n’aurait pas convenu non plus.

Les tempêtes de 1982 et de décembre 1999

Les tempêtes de 1982 et 1999 ont fortement affecté la forêt : 150.000 m3 (soit 3 ans de récolte) sont tombés en 1982 et 30.000 m3 en 1999.

Les forestiers ont dû assurer en urgence la sécurité du public, exploiter les arbres abattus puis reconstituer les zones les plus touchées.

En se basant sur les travaux des chercheurs, les forestiers veillent dorénavant à limiter la densité des peuplements pour favoriser à la fois leur résistance aux intempéries et aux sécheresses.