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Proposer des équipements pour découvrir la forêt

Point culminant de l'île, la Montagne Pelée est un élément incontournable du paysage martiniquais. Son ascension constitue une expérience unique : ambiances forestières très variées, points de vue remarquables, flore exceptionnelle... Site touristique prestigieux, la forêt et le volcan accueillent environ 50.000 visiteurs par an.

La Montagne Pelée attire des visiteurs aux motivations variées

Les circuits de la forêt de la Montagne Pelée sont fréquentés toute l’année, mais la pression touristique est généralement plus forte pendant la saison sèche, de février à mai.

La plupart des visiteurs se contentent du point de vue offert par la terrasse proche du parking de l’Aileron.

Certains poursuivent jusqu’au Plateau Palmiste dans le but de découvrir une partie de l’édifice volcanique.

Les sportifs, randonneurs expérimentés, naturalistes, vulcanologues... continuent jusqu'au sommet ou étudient la géologie ou la flore.

Des aménagements sont en cours de réalisation

Les sentiers et les équipements sont régulièrement entretenus et rénovés. Des moyens importants y sont consacrés.

L'entretien et la mise en valeur des itinéraires font l’objet d’une convention entre le Conseil général, responsable des sentiers, et l'ONF qui assure la réalisation des travaux.

 
Des travaux d'envergure ont été engagés :

  • mise en sécurité et réfection des trois itinéraires pédestres menant au sommet. Environ 300 marches ont été créées et des mulets du Parc naturel régional de la Martinique ont été mobilisés pour le portage des matériaux
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© ONF

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Le balisage est une composante de la signalétique en forêt. Les éléments naturels peuvent aussi être un support utilisé pour le marquage à la peinture © ONF
  • installation d’une signalétique informative et directionnelle aux entrées du site et sur les sentiers : les panneaux proposent des thématiques variées - l’histoire de la montagne, son volcanisme, sa faune et sa flore, sa géologie - tout en mettant en avant des points de vue remarquables

  • pose de mobiliers d’extérieur en bois

  • édition d’un topoguide.


Avec la réhabilitation des refuges n° 2 et n° 3, le public pourra s'y abriter ou pique-niquer dans des conditions de confort sommaires mais correctes. Ils avaient été construits avec des murs épais en pierre après l’éruption de 1929 pour abriter les scientifiques qui venaient observer l’évolution du volcan.

Un projet à dimension sociale

Les travaux ont été réalisés avec des personnes en difficulté, encadrés par l'ONF en collaboration avec l’Association d’insertion professionnelle Aronpeyi du Prêcheur.