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Rôle social de la forêt, fréquentation, paysage

Une étude de fréquentation réalisée en 2012

Dans le cadre de son stage ingénieur, Margaux Lebecque a réalisé une étude de fréquentation sur deux des principaux sites du massif de Grande Chartreuse, le Col de Porte et le Charmant Som.

L’accueil au Charmant Som et au Col de Porte est globalement considéré comme satisfaisant. Cette satisfaction est généralement liée à une « nature qui se suffit à elle-même » et à la crainte des usagers à voir des changements sur ces sites auxquels ils sont très liés affectivement.

Suite à ces enquêtes, l'étudiante a émis des propositions d'aménagements pour améliorer l'accueil du public dans la zone du Charmant Som et du Col de Porte. Cette étude s'intègre dans la démarche de labellisation Forêt d'Exception®.

Une enquête socio-ethnologique réalisée en 2013

Un diagnostic réalisé en 2009 révélait un manque d’appropriation de la forêt domaniale par les acteurs locaux, qui pourtant reconnaissent sa valeur patrimoniale.  
 
L'étude socio-ethnologique "Perception locale de la forêt domaniale de Grande Chartreuse" (Albane du Boisgueheneuc, ONF 2013) a pour objectif d'identifier la vision locale de la forêt domaniale pour renforcer son appropriation, et ainsi guider les choix et les orientations du programme d’actions de Forêt d’Exception®.

La méthode utilisée est issue des travaux d’Yves Michelin, enseignant-chercheur à l’Enita de Clermont-Ferrand, et de Laurent Lelli, de l'Université de Toulouse II - le Mirail.

Il s’agit d’élaborer un questionnaire en fonction des objectifs poursuivis, d’identifier les types de participants recherchés, et de proposer de répondre aux questions par des photos, qui sont ensuite analysées.
 

  • L'étude a été réalisée en deux phases :
  • une campagne d’entretiens semi-dirigés auprès de "grands témoins", élus locaux, et associations sportives, environnementales et culturelles
  • une deuxième phase basée sur une enquête photographique auprès de représentants de la population.

  • Dans le seconde phase, les questions ont permis d'aborder différents niveaux du paysage :
  • le paysage quotidien, qui constitue le cadre de vie
  • le paysage identitaire, qui fait référence au passé et à l’histoire, et qui doit faire l’objet d’une entente générale
  • le paysage à valoriser, souvent peu connu mais qui est un atout pour le territoire
  • le paysage hédoniste, dont on profite, qui ne doit pas disparaître
  • le paysage dégradé, qui doit faire l’objet d’une attention particulière à l’avenir, et sera prioritaire dans les actions à mettre en œuvre rapidement
  • le paysage en mouvement, celui qu’on a vu évoluer et sur lequel on sent la possibilité d’agir.


Pour en savoir plus sur les résultats de l'étude :