+ de critères

 

Surveillance à cheval : fort utile

Etre un bon cavalier

Illustration
Illustration © Olivier Marchand / ONF

Bien évidemment, c'est primordial. Une parfaite connaissance des chevaux est nécessaire, afin d'établir une relation de confiance immédiate, surtout lorsqu'il s'agit de chevaux loués en centres équestres.

Il faut aussi prévenir leurs réactions au contact du public et savoir réagir. 

Avoir un bon cheval

Le cheval doit être calme, équilibré et volontaire.

Habitué aux sorties en extérieur, il doit être capable de rester immobile. Non peureux, il ne doit pas réagir à la vue d'un véhicule motorisé ou d'un animal qui surgit d'un sous-bois.

L’équipement approprié

Illustration
Illustration © Olivier Marchand / ONF

Radio ou téléphone portable pour rester en contact permanent avec les responsables forestiers, les forces de police ou de gendarmerie, le Samu, les pompiers.

Un pantalon et une veste ou une chemise l'été aux couleurs de l'ONF, des bottes d'équitation et un casque. Sans oublier une tenue légère de pluie (pancho) si le temps est incertain.

Enfin, toujours une carte IGN pour orienter si nécessaire le public, et si possible de la documentation sur les lieux ou la réglementation, mais aussi le carnet de timbres amendes, un carnet et un stylo.

Une bonne connaissance des lieux

Une bonne connaissance du terrain et du milieu dans lequel évoluent les patrouilleurs est nécessaire. C'est généralement le cas, puisqu'ils y travaillent le reste de l'année en tant que forestiers.

Un lieu de travail qui se transforme, pour quelques jours, en lieu de patrouille à cheval. Il est d'ailleurs préférable que le cheval soit habitué au parcours.

Ressources