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Voitures de tourisme : en direct

Chacun sa route... chacun son chemin

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Illustration © Jean-Marc Péchart / ONF

En forêt publique, si de nombreuses routes goudronnées sont ouvertes à la circulation, à l'inverse, la plupart des chemins sont interdits.

Les barrières ou la signalisation permettent de savoir qu'une route ou un chemin carrossable est interdit à la circulation publique.

Quant aux chemins et sentiers non carrossables, ils sont interdits pas nature à la circulation publique, même en l'absence de panneau ou barrière. En effet, dès lors q'une voie n'est accessible qu'à des véhicules spécialement conçus pour circuler sur des terrains non carrossables, elle ne peut être considérée comme une voie ouverte à la circulation publique (Cour d'appel de Chambéry, 29 mars 1995).

Connaissez-vous les différences entre toutes ces voies de circulation ?

La route est une voie dont la chaussée est aménagée pour la circulation. Elle est accessible matériellement à tous les véhicules, mais elle peut être interdite à la circulation publique ou à certains types de véhicules. Elle se caractérise par sa largeur (au minimum celle d'une voiture), sa catégorie (nationale, départementale...) mais également par son revêtement généralement goudronné. Elle est souvent publique mais peut aussi être privée, ce qui ne l'empêche pas d'être autorisée à la circulation : c'est le cas de nombreuses routes forestières.

Le chemin est une voie plus large qu'un sentier mais n'est pas forcément aménagé pour la circulation des véhicules, même si sa largeur peut être suffisante pour les laisser passer. Le chemin est généralement à l'état naturel, en terre, parfois en pierre concassée (les chemins blancs).

Le plus souvent, le chemin n'est pas ouvert à la circulation publique. Il peut être fermé par une barrière et accessible uniquement aux ayant-droits. Lorsqu'il n'y a pas de barrière, l'interdiction de circuler est matérialisée par un panneau s'il est carrossable.

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