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Engins forestiers : les bons réflexes

Le public

Illustration
Illustration © Claude Pichard / ONF
Ne vous approchez pas d'un chantier de débardage car le danger est grand :
  1. un conducteur est toujours concentré sur son travail et ne vous verra pas arriver
  1. le bruit de l'engin couvre votre voix
  1. s'il est absolument nécessaire d'approcher, se mettre dans le champ de vision du conducteur (qui peut regarder vers l'avant comme vers l'arrière suivant les phases de débardage) et faire de grands gestes pour se faire repérer. C'est ainsi que procède le forestier.

Les conducteurs


Avant le début du chantier

  1. prendre connaissance de l'environnement général du chantier (lieux d'implantation des chemins d'exploitation, zones sensibles...) répertoriées sur la fiche jointe au permis d'exploiter de la coupe
  1. compléter ces informations par l'observation du relief et l'état du sol
  1. vérifier l'état du matériel : niveaux (essence, huile moteur, liquide de refroidissement, huile hydraulique) ; graissage ; absence de fuites, de fils sectionnés ; pression adéquate des pneus.

 

Pendant le chantier

  1. respecter les consignes générales transmises par le forestier
  1. utiliser les chemins de débardage prévus
  1. vérifier de temps en temps l'état de l'engin car les conditions de travail en forêt sont contraignantes pour la mécanique ; les branches peuvent provoquer des dégâts non visibles depuis la cabine de pilotage
  1. porter des anti-bruits pour réduire l'agression sonore.

 

Après le chantier

  1. récupérer les déchets (bidons d'essence et d'huile, flexibles hydrauliques...)
  1. remettre en état les chemins de débardage s'ils ont été abîmés (utilisation de la lame à l'avant du tracteur)
  1. faire le tour du matériel et si nécessaire procéder à son nettoyage.
Ressources