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Les cimetières et les monuments commémoratifs

Après la guerre, diverses structures (associations d’anciens combattants, armée, Souvenir français...) ont financé la construction de monuments en souvenir des victimes ou d’une séquence de la bataille.

> Le Mémorial de Verdun

Situé au cœur du champ de bataille, le Mémorial de Verdun est l'un des principaux musées européens de la Grande Guerre. Ce sanctuaire d'histoire et de mémoire témoigne de l'engagement et des souffrances des soldats français, allemands et américains qui ont combattu de 1914 à 1918 dans le secteur.

À voir : une collection d'objets personnels et d'objets évoquant le quotidien des hommes dans les tranchées.

Accès payant.

 

Pour en savoir plus

> L'Ossuaire de Douaumont

Bâti sur la crête de Thiaumont, l'ossuaire réunit dans un même lieu les restes non identifiés d'environ 130.000 hommes, français et allemands. Inauguré en 1932, il est dominé par une tour de 46 m de hauteur.

Devant s'étend le cimetière militaire de Douaumont, avec ses 15.000 tombes.

Accès gratuit au cimetière, au cloître et à la chapelle. Accès payant à la tour et à la salle de projection.

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L'ossuaire de Douaumont est l'un des monuments les plus visités de l'ancien champ de bataille © Philippe Lacroix / ONF

Pour en savoir plus

> Les tombes et les stèles

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© Frédéric Hinschberger / ONF

A la fin de la guerre, de nombreuses familles ont souhaité construire des tombes pour leurs proches dont les corps n'avaient pas été retrouvés.

Si beaucoup de ces tombes ont disparu au fil des années, celles qui ont été répertoriées bénéficient encore d'un entretien régulier.

> Le Monument du Colonel Driant

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© Frédéric Hinschberger / ONF

Situé dans le secteur du Bois de Caures, le monument abrite la tombe du Colonel Driant et commémore les combats des 21 et 22 février 1916.

Alors que les Allemands prévoyaient une résistance de quelques heures tout au plus, cette bataille imprévue dura deux jours et permit aux réserves d'arriver. Verdun ne tombera pas !

Des 1.200 chasseurs du Colonel, une centaine seulement ont survécu. 

Les arbres reliques

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Cet arbre était utilisé par les soldats allemands pour accéder à une plateforme d'observation © Frédéric Hinschberger / ONF

De nombreux hêtres et quelques chênes d’avant guerre ont survécu à la bataille.

On les reconnaît à leur diamètre important et à leur houppier imposant (du fait de leur croissance sans concurrence).

Certains portent encore les stigmates de la guerre : barbelés, blessures encore visibles...

Ces arbres ont une très grande valeur patrimoniale et de témoignage.